Filed under: avril 2007
Dans la salle d’attente du médecin, chez le boulanger, au café… de quoi parle-t-on? Du temps, exactement!
Du Limbourg jusqu’à la côte, c’est le sujet de conversation par excellence.
Qu’est-ce que je vais mettre? Dois-je prendre mon parapluie? Est-ce que je laverai la voiture? Est-ce qu’on sort la bicyclette?
Sans nul doute, voilà des questions d’une importance capitale, qui risquent peut-être d’occulter la question primordiale: pourquoi, à la mi-avril, avons-nous déjà des températures de 30° C alors qu’à New York persiste un froid glacial? Comment se fait-il que nous avons pu nous passer de chauffage tout au long de l’hiver et que le mois d’octobre nous a encore apporté une véritable canicule?
Le climat commence à changer. Tant mieux, pourrait-on penser. Des coûts de chauffage réduits, un temps invitant à la détente, la bonne humeur chez les gens.
Et pourtant, tout n’est pas rose dans la vie.
Le réchauffement de la terre, la pollution des eaux, le déboisement de la forêt tropicale. Beaucoup se rendent compte que le climat va mal. Cela ne suffit pas. Nous devons agir, vite.
Ces dernières années, le politique a mis le climat à l’ordre du jour, et beaucoup a été réalisé pour arrêter la pollution et le gaspillage. Or, il faudra passer à une vitesse supérieure, si nous voulons léguer un monde vivable à nos enfants.
Le fatalisme n’est pas une solution. Il n’est pas encore trop tard!
Comme le dit l’adage: refaire le monde, ça commence chez soi-même.
Qu’est-ce que nous attendons de plus?
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